Centre d'Étude du Futur

De manière générale :

Le Centre d’Étude du Futur (C.E.F.) a pour finalité d’étudier l’homme dans sa globalité.

À l’idéologie purement matérialiste transhumaniste, visant une Humanité augmentée par la technologie (H+), le C.E.F. oppose une pensée globale de l’Homme, visant l’intégration  progressive de toutes les dimensions de son être (physique, psychique, sociale, spirituelle et éducationnelle) permettant le déploiement plénier de son Humanité (+H). Ce surcroît d’Humanité en l’homme lui permettra d’appréhender à sa juste valeur le progrès exponentiel de la technologie et d’utiliser celle-ci dans le respect de sa propre nature.

Aussi, l’étude de l’Homme dans sa globalité requiert-elle une approche pluridisciplinaire touchant l’ensemble des activités humaines : économique, sociale, politique, numérique, médicale, biologique, psychologique, spirituelle… C’est l’intrication complexe de l’ensemble de ces dimensions qui définissent l’Homme. C’est pourquoi le C.E.F. n’aura de cesse de développer une approche multiple et complémentaire de l’existence humaine, grâce à la collaboration et aux compétences de chercheurs issus de ces différentes disciplines, unique voie possible pour appréhender le phénomène humain à sa juste valeur et définir sa « nature » véritable.

De manière concrète :

Le transhumanisme interroge l’homme dans toutes les dimensions de son être :

  • Le rapport à la Nature : par la sortie de la sélection naturelle au profit d’une domination de l’homme sur la Nature et la possibilité d’une « création » d’espèces nouvelles : « des cieux nouveaux et une terre nouvelle… » transhumanistes.
  • Le rapport au Corps : par la modification génétique (porte ouverte à l’eugénisme) et son hybridation avec l’ingénierie informatique et nanotechnologique.
  • Le rapport au social : Un tout autre rapport entre les hommes s’établira par une connexion virtuelle.
  • Le rapport à l’économie : le génome sera le nouvel Eldorado de l’économie futur.
  • Le rapport au politique : La démocratie dans l’ère du Post-Humain est sérieusement questionnée. Le risque d’une gouvernance mondiale par l’Intelligence artificielle se profile à l’horizon.
  • Le rapport au religieux et au spirituel : le transhumanisme prend en charge toutes  les thématiques religieuses (éternité, perfection, communion entre les humains…)
  • A ces interrogations de fond que suscite le transhumanisme, les chercheurs du C.E.F. apporteront une réponse, fondée sur des recherches empiriques et scientifiques, afin de mettre en exergue les conséquences concrètes (sociales, économiques, politiques, biologiques, écologiques…) des propositions transhumanistes et d’offrir une réponse alternative aux défis de notre temps, réponse empiriquement fondée et plus respectueuse de l’homme et de la Nature. Ce n’est pas un post-humanisme matérialiste que nous recherchons, mais une science post-matérialiste plus conforme à la complexité du Réel et de l’Homme.