Centre d'Étude du Futur
Vitruve

           Les membres du « Centre d'étude du futur » ne se proclament nullement auteurs de science-fiction ou devins. Ce n'est pas l'avenir qui les motive, mais bien le futur proche. Et ce dernier réclame une urgente mise en garde.

            Il convient en effet, de contrer cette poignée de scientifiques et financiers qui s'activent pour modifier radicalement l'homme. Aussi, pensons-nous qu'il faut agir, si l'on veut rester humain.

            Dans ce but, le pluralisme des croyances et convictions nous paraît tout indiqué. Parce que celles-ci se rassemblent naturellement au sein du pourquoi. Lequel aujourd'hui, se voit mis en pièce par un comment atteint de démesure.

            C'est ainsi que la technologie s'insinue dans toute existence, effaçant peu à peu des esprits les questions primordiales que l'humanité se posait depuis toujours.

            Face à cela, chacun d'entre nous réagit en fonction de sa foi religieuse, de ses opinions philosophiques, de son idéal politique. C'est dire si, dans ce combat commun, les positions de notre groupe se révèlent multiples et n'engagent que leurs auteurs.

            Sciences et techniques ne sont certes pas nos ennemies. Pour autant, bien sûr, que leur évolution ne contrarie nullement cette conscience morale qui doit les modérer, les encadrer, les orienter.

            C'est dans cet esprit humaniste que nous avons, volontairement, restreint la diffusion du contenu de notre site. Vous ne pourrez donc pas consulter nos vidéos et articles à partir de votre smartphone. Car, nous ne voulons pas encourager une activité machinale qui chosifie la personne. Si vous êtes en chemin, rangez plutôt ce portable dans votre poche, privilégiez alors la conversation, la rêverie, la méditation, et goûtez cette poésie diffusée par les êtres et les lieux...

 

Derniers articles

  • Régression

               C'est une histoire qui s'articule grâce à l'action de quelques personnages. Soit une épouse, son mari, son amant. Interviennent encore, un passeur sur sa barge et, un fou, dangereux car nanti d'un passé criminel.

    Quant au décor, sommaire, il se compose de deux maisons, localisées de part et d'autre d'une large rivière, ainsi que d'un pont reliant les deux rives.

                Un matin, l'épouse décide de rejoindre son amant qui se trouve dans la demeure située de l'autre côté du fleuve. Elle sort du domicile conjugal, tout en n'ignorant pas que rôde dans les parages un dément capable de tuer. Et, son conjoint le sait aussi.

    Après un trajet sans encombre, la dame en question se voit chaleureusement accueillie par son amant; lequel l'introduit chez lui, referme la porte. Et l'on devine ensuite que le couple ne se trouve pas là pour jouer aux cartes...

    Au bout d'un moment, après les folâtreries d'usage, l'épouse décide d'un retour au foyer. Et son amant la laisse partir, seule, malgré ce danger que tous connaissent.

    Les choses alors se gâtent...

                Comme d'habitude, la jeune femme emprunte cette route menant au pont. Mais, arrivée là, le fou en barre l'accès, se montre menaçant. Affolée, elle rebrousse chemin, s'enfuit en courant. Et, comme il lui faut à tout prix traverser l'eau, le recours au passeur semble à présent solution adéquate.

    Elle hèle aussitôt l'homme à la barge, puis décrit sa situation périlleuse. Hélas, malgré nombre de supplications larmoyantes, celui-ci refuse de se rapprocher du rivage pour la prendre à son bord. En réalité, il veut bien apporter son aide, mais exige en retour une forte somme d'argent.

    Parce que le temps presse et que son mari ne doit pas nourrir de soupçons, l'épouse décide, en désespoir de cause, de traverser le pont. C'est à cet endroit que le forcené la tue.

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  • AVENTURES DE CHASSE D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

    AVENTURES DE CHASSE  D’HIER ET D’AUJOURD’HUI : DE GUILLERI  A  K.U.33

     SUIVI DE CARTES POSTALES, SOUVENIRS. ET REFLEXIONS

            1 §  Compère Guilleri (Toto Carabo) ou comment un gentilhomme devenu brigand finit en chanson.

    Oyez, bonnes gens, ce qui arriva à ce gentilhomme devenu brigand à l’esprit chevaleresque. Après avoir livré bataille au service du bon Roy Henri IV, Guilleri se retrouva vagabondant par les grands chemins des villages et de la chasse. Lorsqu’un fâcheux accident le cloua au sol. Malheur ! La branche sur laquelle il était monté “ pour voir ses chiens courir » se rompit. Dans cette chute fatale, « il se cassa la jambe et son bras se démit ». Gisant blessé sur le sol, il attendit longtemps du secours…

    Par chance, “les dames de l’hôpital “le découvrirent, « bandèrent sa jambe », lui « remirent son bras » et prirent soin de lui avec beaucoup d’habileté.

    Jamais avare de galanteries, pour les remercier, Compère Guilleri « les embrassit » .Et choisit l’une d’entre elles pour être l’élue de son cœur .Et désormais fonda une famille  et  s’assagit.

    Son aventure devenue légendaire mise en chanson « Titi carabi, Toto carabo », arriva de la Bretagne jusqu’à Paris, portant malicieusement cette leçon qui proclame :

    « Ça prouve que par les femmes, l’homme est toujours guéri. Carabi ! »

    Entonné hier encore lors des rondes enfantines des cours de récréation, cet air est aujourd’hui tombé dans l’oubli …et sa leçon aussi !

    Ainsi disparaissent peu à peu ces vestiges de la tradition populaire qui accompagnaient la grande histoire, et qui n’intéressent plus grand monde dans nos « sociétés oublieuses ».

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  • Texte de la conférence Robots armés

    Conférence de D. Lambert

    "Les robots armés"